Il y a trois ans, le pari pouvait sembler fou.
Ouvrir un salon de coiffure au cœur de la nature, loin des vitrines alignées des centres-bourgs, loin du bruit et du passage. Pourtant, à Neuvic, c’est bien ce rêve un peu à contre-courant que portait alors Sabrina Joubert, jeune artisane coiffeuse. Son idée tenait en quelques mots simples : offrir à ses clients bien plus qu’une coupe de cheveux. Leur offrir une parenthèse.
Aujourd’hui, le rêve est toujours là. Et mieux encore : il a pris racine.
À l’époque, le projet du “Salon de Sab” n’était encore qu’un dessin, une envie, une intuition. Mais avant de voir pousser les murs, il a fallu franchir l’épaisse forêt administrative : dossiers à remplir, autorisations à obtenir, démarches à recommencer. Un véritable parcours du combattant, comme savent en connaître ceux qui décident de construire autrement.
Puis un jour, enfin, les choses ont commencé à bouger….
La suite dans mon nouvel article sur Bien en Périgord








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